Tribe of Anatolia (Rumi)

tribe of anatolia rumi scaled

From Hafez verses, translated and rewritten to fit for a song. [Verse] Now that the sweet-smelling breeze has come to the garden, I enjoy the cool wine and the beautiful maidens. [Verse 2] Now any beggar could seize the Kingdom of riches, my garden is full of green valleys, my bliss is like a summer rain. [Chorus] My son, the green grass tells the story of spring Love. Don’t miss the bliss of the present for promises of the future. [Verse 3] Enjoy Love and fulfill your soul. The world will make bricks and break bricks out of the clay of our selves. [Chorus] My son, the green grass tells the story of spring Love. Don’t miss the bliss of the present for promises of the future. [Bridge] Enjoy Love and fulfill your soul. The world will make bricks and break bricks out of the clay of our selves. [Verse] Your societies are not faithful, The monastery candle is not bright enough to light the altar. [Verse] Don’t blame me for being shameless, who knows what is Written? [Verse] Neither Hafiz’s body nor his life can deny, For all his mischief, only heaven awaits him [Chorus] My son, the green grass tells the story of spring Love. Don’t miss the bliss of the present for promises of the future. [Outro] [Fade out]

A propos de ce morceau

Tribe of Anatolia (Rumi) — Quand la poésie persane rencontre l’électronique

Il existe des terres où la musique et la philosophie ne font qu’un. L’Anatolie en est l’une des plus profondes : carrefour de civilisations, sol sur lequel Rumi — le poète mystique soufi du XIIIe siècle — a vécu, enseigné et chanté l’amour divin. C’est dans cet espace à la fois géographique et spirituel que Lovatine plante ses racines avec ce nouveau morceau, Tribe of Anatolia (Rumi).

Une tribu, un souffle

Le titre évoque une appartenance, une communauté rassemblée autour d’une même quête intérieure. Les paroles, librement inspirées des vers d’Hafez — poète persan du XIVe siècle, contemporain tardif de Rumi dans la grande tradition de la poésie soufie — ont été traduites et réécrites pour habiter la forme d’une chanson. Le message est d’une clarté lumineuse : ne sacrifie pas la beauté du présent aux promesses abstraites du futur. « Don’t miss the bliss of the present for promises of the future » — une invitation à vivre, à ressentir, à aimer maintenant.

L’électronique comme territoire mystique

Dans l’univers de Lovatine, la production électronique n’est jamais une fin en soi. Elle est un paysage sonore, une atmosphère qui enveloppe, qui transporte. Avec Tribe of Anatolia (Rumi), les textures se font organiques, presque rituelles — à l’image de ces jardins verdoyants, de ces pluies d’été et de ces brises parfumées que décrivent les vers. La musique épouse la philosophie : fluide, cyclique, ancrée dans le moment.

Une méditation en mouvement

Le morceau ne cherche pas à démontrer, il cherche à ressentir. Derrière chaque couplet, une vérité simple et ancienne remonte à la surface : nos sociétés passent, les briques de nos existences se font et se défont, mais l’amour — lui — demeure la seule matière qui tienne. Rumi, Hafez, et aujourd’hui Lovatine portent le même murmure, sur des fréquences différentes.

Laissez-vous porter par Tribe of Anatolia (Rumi) — disponible dès maintenant sur SoundCloud : https://soundcloud.com/lovatine/tribe-of-anatolia-remix

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