A remix session at Studio jazz9 featuring Mike S (Slapbass), Lovatine, vocals, Drummy Jimmy, and the awesome saxophone feels of Andy Brenson. Lyrics : [Verse 1] It’s 2 a.m. in Paris The streets are like a dream And I met a man who calls me baby I met a man who called me queen He said “My queen of diamonds My queen of sin The jewels are in the Tuileries Let’s go dig them up again” [Chorus] Are you in? Do you want to do it Do it Do it? Do you want to do it Do it Do it? Do you want to do it Do it Do it? Oh My queen of diamonds My queen of sin The jewels are in the Tuileries Let’s go dig them up again [Verse 2] It’s 2 a.m. in Paris The moon is a disco ball And if I’m honest I’d take him to the Tuileries and show him it all If he doesn’t fall in love with me I’ll show him how to fall And if he doesn’t want to steal diamonds I’ll show him how to stall [Chorus] Oh Are you in? Do you want to do it Do it Do it? Do you want to do it Do it Do it? Do you want to do it Do it Do it? Oh My queen of diamonds My queen of sin The jewels are in the Tuileries Let’s go dig them up again [Outro] Are you in? Do you want to do it Do it Do it? Do you want to do it Do it Do it? Do you want to do it Do it Do it? Oh My queen of diamonds My queen of sin The jewels are in the Tuileries Let’s go dig them up again
A propos de ce morceau
Diamond Thieves : voler dans la nuit parisienne
Il y a des morceaux qui se passent à 2 heures du matin. Pas par hasard — par nécessité. Diamond Thieves est de ceux-là. Une heure où Paris cesse d’être une ville pour devenir un décor de film, où les rues mouillées ressemblent à des promesses et où l’on croise des inconnus qui vous appellent queen.
Le titre dit tout et ne dit rien. Des voleurs de diamants. Mais ce que l’on vole ici, c’est peut-être moins une pierre qu’un moment — une nuit, un regard, l’ivresse d’une complicité qui n’existe qu’entre minuit et l’aube. Les Tuileries comme terrain de jeu imaginaire, le clair de lune transformé en boule à facettes : Lovatine construit une géographie sentimentale autant qu’urbaine, où le romanesque et la transgression se frôlent sans jamais se livrer entièrement.
Une session, un souffle
Ce Studio Mix porte en lui la chaleur d’une session enregistrée en temps réel, avec des musiciens qui jouent ensemble dans la même pièce. La basse slappée de Mike S ancre le groove dans quelque chose de physique, presque charnel. La batterie de Drummy Jimmy pulse avec une retenue qui rend chaque relâchement d’autant plus libérateur. Et le saxophone d’Andy Brenson — ces saxophone feels évoqués dans la note originale — flotte au-dessus de l’ensemble comme une lumière tamisée, insaisissable.
Lovatine, à la production et au chant, tisse entre tout cela une ligne vocale qui ne cherche pas à convaincre : elle propose. Are you in ? La question revient comme un refrain hypnotique, un appel à complice autant qu’une invitation à lâcher prise. L’électronique n’écrase pas l’organique — elle le souligne, lui donne une profondeur de nuit.
L’esthétique du presque
Ce qui définit souvent la démarche de Lovatine, c’est ce refus de trop expliciter. L’atmosphère prime sur l’anecdote, la sensation sur la démonstration. Diamond Thieves s’inscrit pleinement dans cette logique : on sort de l’écoute avec une image nette — Paris, la nuit, quelqu’un qui vous tend la main — et le reste appartient à chaque auditeur.
Laissez-vous voler quelques minutes. Diamond Thieves (Studio Mix) est disponible dès maintenant sur SoundCloud.



